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 Selon le barreaux, défense soi-même=folie!!!

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Date d'inscription : 20/04/2006

MessageSujet: Selon le barreaux, défense soi-même=folie!!!   Sam 17 Juin - 1:53

Selon le bareaux ceux qui se défendent seul sont fou... en tout cas pour le peu de justice qu'il y a dans les tribunaux, il faut plutôt être fou pour dépenser des fotunes pour se défendre... de toute façon les lois sont écrites de façon à faire des conflits qui s'éternisent... désolé mais ceux que je pense qui sont fou, c'est ceux qui pensent encore que tribunaux = Justice!!!

Citation :
Le Journal Barreau du Québec Juin 2006 5
Aux marches du palais, Pascal Journal du Barreau

www.barreau.qc.ca/journal

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Le Barreau du Québec
Maison du Barreau
445, boul. Saint-Laurent
Montréal (QC) H2Y 3T8
Le Journal du Barreau est publié 12 fois par an.
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du Québec et autres représentants de la communauté
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du public en veillant au contrôle de l’exercice de la profession
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Conférence des juristes de l’État
Au menu: Quérulence, accomodement et Pro bono
Annie Lafrance
Quand l’avocat se fait altruiste par ses actions dites pro bono, qu’en est-il de sa responsabilité professionnelle ?

Les conditions de travail des avocats permettent-elles un équilibre avec l’engagement gratuit ? Religion et droit sont
soumis à quels jeux d’équilibriste ? La conciliation, certes, mais comment la réussir ? La quérulence : trouble de la
personnalité qui trouble les tribunaux ? Voilà quelques-uns des sujets abordés par la 17e Conférence des juristes de
l’État, tenue à Québec le printemps dernier, et auxquels le Journal du Barreau fait écho.


Les quérulents… on en connaît tous un ou une !
Il est ardu, voire éprouvant de faire face à des quérulents, ces gens qui ont une forte tendance
à chercher des querelles et une propension à multiplier les recours juridiques.
Pour y faire face et garder son sang-froid, le Dr Evens Villeneuve, psychiatre au Centre
hospitalier Robert-Giffard, suggère de dépersonnaliser le conflit et de bien respecter son
cadre d’intervention.


« Il ne faut surtout pas acheter la paix ou agir sous l’effet d’une émotion forte. Cela pourrait
non seulement nuire au dossier et à la justice, mais aussi vous nuire personnellement et
miner votre professionnalisme », a-t-il indiqué. Plusieurs participants à la Conférence ont
profité de la présence du psychiatre pour exposer leurs problèmes. « Si vous sentez que la
situation vous dépasse, discutez avec vos collègues et prenez le temps d’éclaircir les données.


Il ne faut rien brusquer. De toute façon, le quérulent reviendra à la charge », leur a conseillé
le psychiatre.
D’abord MOI, puis MOI, et encore MOI


Mais qui sont les quérulents ? Près d’une centaine d’entre eux ont été officiellement déclarés
au Québec ces dernières années. Le portrait type d’un quérulent est un homme âgé de 40 à 60
ans, de scolarité moyenne ou avancée, et qui a une très bonne estime de lui-même. « Même
qu’il a développé un surmoi caractéristique chez certaines personnes ayant des troubles de
la personnalité, comme les narcissiques. »
Victime ? Oui… d’une « sérieuse maladie »
Selon le Dr Villeneuve, les quérulents croient qu’ils sont victimes de la société, convaincus que
quelqu’un les a trahis. L’exemple le plus connu au Québec est M. Fabrikant, un ingénieur
aujourd’hui déclaré « plaideur pathologiquement processif » qui a multiplié les recours
judiciaires en quelques années.
Hypocondriaque de la justice
« Il existe un lien avec l’hypocondrie, qui est une maladie reconnue, où le souffrant assiège
les salles d’urgence, alors que le quérulent fait de même avec les tribunaux »,
a pour sa part illustré le juge à la Cour d’appel Yves-Marie Morissette, qui s’intéresse à la
quérulence depuis quelques années et souhaite que le débat passe de la psychiatrie au
juridique.


« Une fois acquis que la quérulence est véritablement un trouble sérieux de
la personnalité, voire une maladie grave, il me semble que le droit doit s’appliquer à en
minimiser les effets dommageables, tant pour ceux qui en sont la cible, y compris
les tribunaux, que pour ceux qui en sont atteints », a-t-il soutenu.
Le quérulent coûte une fortune au contribuable
Il demande donc que les quérulents reconnus par le système judiciaire soient « privés de la
capacité du droit d’ester en justice ».


Pour l’heure, 58 quérulents québécois reconnus sont
étiquetés « plaideurs vexatoires » et doivent obtenir la permission d’un juge avant d’intenter
une poursuite. « C’est un pas dans la bonne direction, mais ce n’est pas suffisant », croit le
juge. Puisque les quérulents engagent des procédures judiciaires coûteuses pour la société et
« énergivores » pour le personnel judiciaire, ils devraient être davantage limités dans leur
champ d’action, et ce, dès qu’ils s’adressent aux tribunaux ou à un bureau de service à la
clientèle, lieu où ils déposent bon nombre de plaintes, soutient-il.
En attendant qu’il fasse faillite…
Pour le juge Morissette, le problème de la quérulence est doublé du fait que la plupart des
quérulents se présentent seuls devant la justice et deviennent une charge supplémentaire
pour le personnel de la justice.


« Selon moi, la seule façon de gagner avec un quérulent qui ne veut pas se faire traiter ou
suivre par un médecin est d’attendre qu’il fasse faillite. Ce qui arrive dans plusieurs cas »,
conclut le Dr Villeneuve.

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