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 Journée internationale des hommes 2006

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Date d'inscription : 15/04/2006

MessageSujet: Journée internationale des hommes 2006   Sam 15 Avr - 21:43

Journée internationale des hommes 2006


LA RIPOSTE SOLIDAIRE DES HOMMES DU QUÉBEC

MANIFESTE

1 Il n’y a pas si longtemps au Québec, nous, les hommes, n’osions même pas parler, encore moins riposter ! Nous obéissions à notre mère, notre femme, notre professeure, à la juge, au premier ministre, à tout le monde sauf à nous-mêmes. Mais nous avons appris à riposter. Nous sommes progressivement sorties de l’obéissance, du silence et de l’impuissance. Ce gouvernement ne nous y fera pas retourner.

2 Il n’y a pas si longtemps un gouvernement résolument de gauche s’installait à Québec. En l’espace de quelques semaines il a réussi à saccager des pans entiers de la maison à commencer par « le refus volontaire » de nommer un ministre à la condition masculine –un silence « inaugural » qui en disait long sur sa considération pour les hommes.

3 Toute la société est attaquée. Et nous le savons: les reculs imposés à la société québécoise font reculer toutes les hommes et les reculs subis par les hommes font reculer toute les femmes, les enfants et toute la société. Pour nous, une seule action s’impose: la riposte. La riposte c’est une réponse vive, instantanée, faite à un interlocuteur (trice) agressif (ve). Nous avons devant nous un gouvernement agressif, autoritaire, antisyndical, antisocial. C’est pourquoi nous ferons de la riposte solidaire notre principale stratégie d’action. En cette journée internationale des hommes, nous voulons :

•RIPOSTER POUR CONTRER LA PAUVRETÉ

•RIPOSTER POUR FAIRE RESPECTER LES DROITS DU TRAVAIL

•RIPOSTER POUR ATTEINDRE ENFIN L’ÉQUITÉ SALARIALE POUR LES HOMMES AUSSI

•RIPOSTER POUR OBTENIR UNE VÉRITABLE POLITIQUE FAMILIALE QUI N’EXCLUERA PLUS LES PÈRES

•RIPOSTER POUR MAINTENIR LES OBJECTIFS ET LES MISSIONS DES ORGANISMES GOUVERNEMENTAUX VOUÉS À LA DÉFENSE DES DROITS DE LA PERSONNES SANS ÉGARD AU GENRE

RIPOSTER POUR CONTRER LA PAUVRETÉ

4 Depuis toujours, la pauvreté n’a pas de sexe et se conjugue aussi bien au masculin qu’au féminin tout autant les enfants. Encore aujourd’hui, en 2004, les hommes sont au cœur de ce paradoxe intolérable : devenir de plus en plus pauvres dans des sociétés de plus en plus riches. M. Charest, qui devait avoir un gouvernement différent, se fait un honneur de maintenir le cap dans cette direction et d’amplifier les rudesses du quotidien des hommes. La triste liste des mesures antisociales n’en finit plus de s’allonger :

•Augmentation des tarifs des services de garde
•Discrimination dans les congés parentaux les pères n’ayant droit qu’à 7 semaines, les femmes 70
•Augmentation des tarifs d’électricité
•Augmentation du coût du transport en commun
•Augmentation du coût des médicaments
•Augmentation des pénalités à l’aide sociale
•Augmentation prévisible des coûts de l’assurance automobile
•Services de santé et services sociaux de moins en moins gratuits et de plus en plus privés « Menaces » de dégel des frais de scolarité
•Restrictions dans l’accès aux services juridiques
•Logements inabordables, introuvables et qui grugent souvent plus de la moitié des revenus.
•Transfert de la déduction pour enfant à charge et de tous avantage fiscal à la mère
•Aucun services adaptés pour les hommes, les pères et leurs enfants
•Les prestations pour le soutien des enfants et les allocations sont versées au nom des nouvelles conjointes dans les cas de gardes partagées et même en garde pleine au père alors que les enfants sont d’une autre union. Le père doit alors obtenir la «permission» de sa conjointe (même de fait) pour continuer à recevoir ses allocations
Chaque augmentation de coût nous enfonce un peu plus dans la pauvreté. Chaque recul nous éloigne pour longtemps de la société plus juste et plus solidaire dans laquelle nous aspirons vivre.

Nous avons raison de riposter !

5 Partout dans le monde et ici même au Québec, l’écart se creuse entre les plus riches et les plus pauvres: c’est une question de système, pas de responsabilités individuelles. Chez nous, le cinquième de la population le plus pauvre est obligé de vivre avec 10 000$ par année. L’immense majorité des familles pauvres sont dirigées par des hommes qui sont à la limite de la survie! Et le nouveau gouvernement a déjà commencé à leur faire une guerre impitoyable, à rendre leurs conditions de vie encore plus difficiles. Le plan du gouvernement s’attaque aux pauvres, pas à la pauvreté. Et ça s’appelle réinventer le Québec ?
Nous avons raison de riposter !

6 Suite aux années de travail et de pression du Collectif pour un Québec sans pauvreté, l’Assemblée nationale adoptait à l’unanimité la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. En campagne électorale M. Charest déclarait solennellement : « Je peux vous assurer que la loi sera respectée par le prochain gouvernement libéral (…). Non seulement il n’a pas tenu sa promesse mais il vient de reporter le dépôt du plan d’action pour la troisième fois. Nous avons donc à Québec un gouvernement hors la loi ! Nous avons un gouvernement qui travaille en sens contraire: il met en place des mesures qui vont augmenter la pauvreté et l’exclusion en violation de la loi.
Nous avons raison de riposter !
Au nom de la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion, NOUS EXIGEONS LA MISE EN APPLICATION IMMÉDIATE DU PLAN D’ACTION ASSORTI DES ARGENTS NÉCESSAIRES.
RIPOSTER POUR FAIRE RESPECTER LES DROITS DU TRAVAIL

7 Le droit du travail est un droit bafoué à la grandeur de la planète et encore davantage pour les hommes que pour les femmes. Nous sommes plus nombreuxs à occuper les emplois précaires, à temps partiel, temporaires, moins bien payés et protégés. Nous sommes plus nombreux à ne survivre que du salaire minimum. Nous sommes plus nombreux a devoir cumuler deux emplois pour couvrir les besoins de nos enfants. Nous nous retrouvons massivement dans de petits milieux de travail plus difficile à syndiquer. Nous sommes encore moins nombreux que les femmes à être syndiquées. Nous sommes plus nombreux que les femmes à occuper les emplois sales et dangereux. C’est vers le haut qu’il fallait donner un sérieux coup de barre car la syndicalisation est un des derniers remparts contre l’exploitation, la dégradation des conditions de travail et l’accroissement des disparités.

8 Et pourtant, obnubilé par sa vision comptable, au mépris de la démocratie, le gouvernement Charest s’est lancé dans un pillage éhonté de droits que les Québécois avaient chèrement acquis au fil des années. En décembre dernier, dans un véritable coup de force et en maniant la stratégie coup de poing, le gouvernement libéral a forcé le bâillon pour adopter un ensemble de lois antisyndicales dont la mémoire remonte à l’époque de la grande noirceur.
Ce gouvernement agit à l’encontre du droit reconnu par les chartes et conventions internationales, à l’encontre des principes de l’Organisation internationale du travail. Il a retiré à certains groupes leur accréditation. Il a poussé le mépris et l’arrogance jusqu’à enlever à des milliers de travailleurs et de travailleuses le statut de salariées à l’encontre de décisions du Tribunal du travail. Il les soustrait ainsi aux normes du travail alors que la majorité des travailleuses et travailleurs y ont accès.
Il nie le droit de se syndiquer à des milliers de travailleurs et travailleuses, les empêchant de négocier collectivement leurs conditions de travail, brimant ainsi leur droit à l’égalité devant la Loi. Contrairement aux femmes, aucun programmes d’aide ou d’incitation n’existe pour augmenter la représentation des hommes dans les milieux à majorité féminine comme les familles d’accueil, les services de garde en milieu familial, les ressource intermédiaire ou de type familial. On agit de façon à maintenir le stéréotype que seule les femmes sont adéquates dans les soins à la famille.
Non seulement le gouvernement exclut les hommes d’un régime de relations de travail, mais il les condamne à l’isolement, la précarité, sinon à la pauvreté par des programmes de «discrimination positive» en faveur des femmes même quand dans des secteurs où elles sont majoritaires. Ce gouvernement s'agenouille devant le féminisme d’État.
Nous avons raison de riposter !

9 Ce gouvernement s'agenouille devant le patronat. En l'espace de quelques semaines, il a démoli un article-pilier du Code du travail - le fameux article 45 - que le monde du travail, des hommes, avait mis des décennies à construire. Cet article limitait le pouvoir des entreprises de se débarrasser des syndicats et de sabrer dans les conditions de travail. Maintenant c’est : «Bar ouvert au cheap labour»! Des secteurs à majorité femmes comme la buanderie, l'entretien, la cafétéria, les centres d'appels, les soins aux personnes, etc., sont donnés en sous-traitance, à d’autres femmes. C'est la voie royale vers la diminution des salaires, la précarité, la désyndicalisation, le non respect des droits. C’est l’affaiblissement assuré et voulu du rapport de forces des travailleuses et des travailleurs et la consolidation de celui des patrons.
Nous avons raison de riposter !

10 À l’encontre du droit reconnu d’association, à l’encontre de la liberté de choisir son syndicat sur la base d’une communauté d’intérêts, ce gouvernement a entrepris de tripoter les structures du réseau de la santé et des services sociaux. Il a décidé unilatéralement du découpage syndical dans les établissements du réseau, un secteur très majoritairement composé de travailleuses… comme par hasard, das le seul but de maintenir une majorité de femmes ! Il l’a fait avec la volonté manifeste de détruire les solidarités à la base.
Nous avons raison de riposter !

NOUS EXIGEONS:

•le respect intégral de ces droits fondamentaux que sont le droit à la syndicalisation, le droit à la négociation, le droit de grève, le droit au libre choix de son syndicat;
•la révision des orientations pour mieux encadrer le recours à la sous-traitance dans le respect des acquis du Code du travail

RIPOSTER POUR OBTENIR ENFIN L’ÉQUITÉ SALARIALE

11 À travail équivalent, salaire égal ! À l’aube d’un troisième millénaire le temps est enfin venu de l’appliquer. Depuis plus de vingt ans, côte à côte, syndicats et groupes de femmes ont lutté pour faire reconnaître la juste valeur du travail des femmes. Notre mobilisation historique a doté le Québec, le 21 novembre 1996, d’une loi sur l’équité salariale et d’une Commission chargée de l’appliquer. Une grande victoire des mouvements féministe et syndical contre la discrimination au travail malgré les limites de cette loi.

12 Mais le tout dérape. On en est rendu à comparer des postes de travail différents et cela n’a plus rien à voir avec «travail équivalent, salaire égal» ! le gouvernement n’en finit plus de se traîner les pieds pour l’appliquer. La Commission de l’équité salariale refuse toutes demandes venant d’hommes. Cette discrimination dans l’application de la loi maintient des milliers d’hommes dans la pauvreté.
Nous avons raison de riposter !
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MessageSujet: Re: Journée internationale des hommes 2006   Sam 15 Avr - 21:47

13 Il aura fallu des pressions multiples et des contestations judiciaires pour démontrer encore une fois à quel point le sexisme est tenace dans les relations de travail. Il aura fallu un jugement favorable de la Cour supérieure pour invalider les sections les plus discriminantes de la loi qui démontre que la loi n’est que pour, et à l’avantage des femmes seulement.

14 Mais une nouvelle menace pointe à l’horizon : Madame Jérôme-Forget, notre Margaret Tatcher du Conseil du trésor, laissait entendre que ce jugement pourrait avoir un impact sur les négociations du secteur public, un chantage odieux que nous dénonçons et que nous n’accepterons pas.


Nous avons raison de riposter !

NOUS EXIGEONS :
•la pleine application de la loi sur l’équité salariale et l’attribution de toutes les ressources nécessaires à la Commission d’équité salariale pour accomplir son mandat, autant auprès des hommes que des femmes.
•la conclusion de bonne foi des travaux sur l’équité salariale pour les travailleuses et TRAVAILLEURS du secteur public dans le respect de la loi.

RIPOSTER POUR OBTENIR UNE VÉRITABLE POLITIQUE FAMILIALE

15 Nous aurons les enfants que nous voulons avons-nous affirmé au début des années soixante-dix. Aujourd’hui nous disons : nous aurons les enfants que nous pourrons. Oui le libre choix d’avoir ou non des enfants est une décision privée qui appartient aux femmes et aux familles québécoises, MAIS AUSSI AUX HOMMES. Oui, les hommes veulent PARTAGER avec les femmes les responsabilités familiales. Mais c’est toute la société qui a la responsabilité collective de les épauler dans ce choix.

16 En campagne électorale, nous avons eu droit à une surenchère de promesses pour les familles. Une fois élu, nous avons eu droit à une surenchère de retards étonnants pour un gouvernement qui se disait prêt ! Bien plus, ce gouvernement nous a trahies dès le départ en augmentant les frais des services de garde contre la volonté de milliers de citoyennes et de citoyens. Il nous a imposé la politique du fait accompli. Pire encore, il ne laisse pratiquement pas de choix aux familles en élaborant les garderies d’État. Les sommes sont réservées à ce nouveau programme d’État sans possibilité aux parents de se retirer avec pleine compensation s’ils voulaient eux-même demeurer à la maison pour prendre soins de leur enfant. Maintenant le gouvernement se dit prêt à écouter en nous annonçant une consultation sur un projet de politique familiale. Mais nous ne sommes pas dupes: ses gestes vont à l’encontre d’une véritable politique familiale qui inclut les hommes.
Nous avons raison de riposter !

17 Nous avons besoin, d’une politique familiale globale, généreuse, visionnaire, novatrice, capable de répondre aux difficultés et aux nouvelles réalités vécues par les hommes, femmes et les familles québécoises . Pas question pour l’État de se soustraire à ses responsabilités.

18 Nous, groupes d’hommes , syndicats, organismes famille, travaillons ensemble depuis longtemps sur les principaux éléments d'une telle politique familiale. Pour nous, l'État doit entre autres:
•soutenir des services de garde universels, mais souples, accessibles, de qualité et financés collectivement;
•faciliter des projets novateurs d’appui aux familles dans nos municipalités, commissions scolaires, quartiers;
•inciter les employeurs à mettre en place avec les travailleuses et les travailleurs et les syndicats, dans les milieux de travail, des mesures visant à harmoniser la vie personnelle, familiale et professionnelle, à favoriser le partage des responsabilités entre les hommes et les femmes;
•concrétiser le régime québécois d'assurance parentale en rapatriant l'argent du fédéral afin de permettre au plus grand nombre d’homme, de femmes et de familles de s'en prévaloir;
NOUS EXIGEONS
•que le gouvernement Charest développe avec nous une véritable politique familiale et y consacre immédiatement les argents nécessaires;
•qu’il démontre une volonté inébranlable de rapatrier l’argent du fédéral indispensable à l’application du régime québécois d’assurance parentale.

RIPOSTER POUR MODIFIER LES OBJECTIFS ET LES MISSIONS DES ORGANISMES GOUVERNEMENTAUX VOUÉS À LA DÉFENSE DES DROITS DES FEMMES

19 Le gouvernement vient de l’annoncer : le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine sont maintenus! Mais qu’y a-t-il pour les hommes ? Comment peut-on mettre en péril des organismes de défense et de promotion des droits des femmes quand il refuse de voir les inégalités qui touchent l’autre moitié de la population ?quand les violences envers les hommes augmentent et sont occultées ? quand les courants anti-hommes se manifestent avec de plus en plus de hargne ? quand des lobbys féministes prennent d’assaut tous ce que déclarent les hommes ? quand les intégrismes de tout poil polluent les cœurs et les esprits ?

20 D’une main le gouvernement promet une commission parlementaire à l’automne pour définir la notion d’égalité à la québécoise et de l’autre il ne fait participer à la taable que des femmes. Exit une ministre de la condition masculine ! Exit le droit de participer aux structures régionales de participation : place aux Conférences des ÉluEs où les femmes sont en très très grande majorité ! L’équipe de condition féminine au Ministère de la santé et des services sociaux demeure majoritaire ! Et tout cela pendant qu’à l’Assemblée nationale ne discute que de problèmes des femmes !

Nous avons raison de riposter !

21 Le matriarcat demeure encore un puissant système de domination pour les hommes. Il nous a fallu des années de lutte pour que la société et l’État commencent à reconnaître enfin l’existence du sexisme et des discriminations faites aux hommes, mais nous attendons toujours pour obtenir la mise en place d’institutions vouées à la protection, la défense, la promotion des droits des hommes, à l’intérieur et à l’extérieur de l’appareil étatique. Nous venons à peine de nous conscientiser que les hommes aussi ont des problèmes et des besoins particuliers. Des hommes sont venus témoigner de ce que le féminisme avait changé pour le mieux dans leur vie, d’autres des dérapages de ce mouvement et des impacts dans leur vie. Ces acquis féministes ne doivent pas sacrifier sur l’hôtel du dogme le bien-être des hommes, des pères et des enfants!
Nous avons raison de riposter !
NOUS EXIGEONS :
•la nomination d’une ministre à la condition masculine
•la mise sur pied d’organismes voués à la défense des droits des hommes accompagnés des budgets nécessaires à leur réalisation

CONCLUSION

22 Nous avons raison de riposter:
•- quand la pauvreté marque des points aux dépends d’un partage équitable des richesses;
•- quand les droits du travail sont attaqués brutalement;
•- quand l’équité salariale se heurte à des résistances rétrogrades;
•- quand une véritable politique familiale tarde à voir le jour;
•- quand les organismes de défense des droits des hommes sont ignorés, dénigrés.

23 En cette journée internationale des hommes, nous entendons d’ici la riposte des hommes haïtiens qui n’en finissent plus de ramasser les pots cassés; celle des hommes palestiniens maintenant « emmurées » dans leur territoire et qui tiennent tête à l’occupant; celle de nos frêres afghans, iraniens, indiens qui luttent contre tous les intégrismes; celles des hommes africains et irakiens qui construisent la paix jour après jour. Nous entendons tout près de nous la riposte de nos frêres autochtones qui cherchent inlassablement les voies du développement de leurs peuples. Nous puisons dans leurs luttes le courage et la détermination de poursuivre les nôtres.

24 C’est au nom de la solidarité que nous avons remporté nos plus belles victoires (droit de vote, droit à l’éducation, à la santé, à l’équité salariale, liberté, ). C’est par la solidarité que nous avons construit petit à petit une société plus juste. C’est en marchant au coude à coude au Québec et dans le monde que nous combattons la pauvreté et la violence que nous avons fait avancer toute la société. C’est au nom de l’égalité et de la solidarité que nous marchons à nouveau aujourd’hui.

25 Quand la société est en danger, il faut en prendre soin ensemble, hommes et femmes, sans discriminer un ou l’autre.
Quand la pauvreté, les violences, les discriminations, l’isolement minent les cœurs et les esprits, c’est l’espoir que nous devons réinventer ensemble, hommes et femmes.
En cette fête internationale des hommes de l’année 2006 nous sommes là ensemble, femmes, hommes, enfants, pour exiger du gouvernement qu’il mette fin à ses attaques contre la société québécoise.
Nous portons le rêve d’une société d’égalité et de solidarité. Nous avons la capacité et la détermination de réaliser ce rêve.

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