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 Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban

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P-A-P



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MessageSujet: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Sam 1 Juil - 17:01

Depuis quelques jours on dirait qu'enfin nous voyons le vrai visage d'Israel, un pays qui se croit tout permis car ils ont tout le temps leurs serviles amis les Ami-requins pour leur venir en aide pour l'armement et en bloquant des résolutions contre Israel à l'ONU en raison des traitements inhumains que ceux-ci font subire aux Palestiniens en punissant le peuple Palestinien collectivement pour des actes isolés!!! Quelle est la justification d'avoir bombarder une centrale électrique et des usines de filtration d'eau???

N'est-ce pas plus grave que les mort déplorables de kek civiles juifs par des terroristes??? Pourquoi je dis ça, vous savez c'est quoi le bilan des victimes depuis la seconde intifada???

Citation :
Intifada palestinienne déclenchée le 29 septembre 2000, au lendemain de la visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade des mosquées/Mont du Temple à Jérusalem. Elle est également appelée Intifada Al-Aqsa.

Depuis septembre 2000, les affrontements ont fait 4 907 morts, dont 3 815 Palestiniens et 1 092 Israéliens au 8 décembre 2005.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Intifada

Pourquoi nos médias nous donnent toujours l'impression que le soi-dsant terrorisme (car selon moi c'est des résistants) palestiniens fait plus de victimes que les pseudo-attentats ciblés d'Israel???

Est-ce nos médias qui sont contrôlés par le lobby sionistes?

Est-ce qu'ils ont peur du lobbying sioniste???

Pourquoi nos belles marionettes qui nous dirigent continu à appuyer le massacre Américano-sioniste au moyen-orient???

(merci à gintonyk pour ce texte) Very Happy

Citation :


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______________



Crimes de guerre, offensive contre la paix

Alain Gresh
30 juin 2006

«Il est interdit d'utiliser contre les civils la famine comme méthode de guerre (...). Il est interdit d'attaquer, de détruire, d'enlever ou de mettre hors d'usage des biens indispensables à la survie de la population civile.» Les implications de l'article 54 du Protocole additionnel I de 1977 aux conventions de Genève sont claires: le bombardement des centrales électriques à Gaza par l'armée israélienne, le blocus des populations civiles et les punitions collectives contre elles relèvent de crimes de guerre.

Un autre principe du droit international violé par l'offensive israélienne est précisé par le même Protocole additionnel: celui de proportionnalité. Le texte stipule que des attaques «sont interdites si on peut s'attendre à ce qu'elles causent incidemment des pertes en vies humaines dans la population civile, des blessures aux personnes civiles ou des dommages aux biens de caractère civil qui seraient excessifs par rapport à l'avantage militaire concret et direct attendu». Qui peut penser un instant que l'objectif affirmé - sauver un soldat – vaille ces multiples destructions ?

Contrairement à ce qu'ont écrit plusieurs journaux français, dont «Libération», Israël a négocié plusieurs fois des échanges de prisonniers: ainsi, en 1985, il a libéré 1 150 détenus palestiniens pour récupérer trois de ses soldats qui avaient été capturés par le Front populaire de libération de la Palestine-Commandement général (FPLP-CG); et en 2004, dans le cadre d'un accord du même type avec le Hezbollah libanais, il a échangé 400 détenus palestiniens contre un colonel israélien et les corps de trois soldats tués. Des
négociations ne sont-elles pas mieux à même d'obtenir la libération de Gilad Shalit que les opérations militaires, qui risquent d'aboutir à la mort de l'otage?

Comme le remarque l’éditorial (4) du quotidien israélien Haaretz du 30 juin : «Bombarder des ponts que l’on peut contourner à pied ou en voiture; prendre le contrôle d’un aéroport qui est en ruines depuis des années; détruire une station électrique, plonger de grandes parties de Gaza dans le noir; distribuer des tracts pour dire aux gens que l’on est concerné par leur sort; survoler le palais présidentiel de Bachar El-Assad et arrêter des responsables élus du Hamas. Et le gouvernement veut nous convaincre que tout cela est fait seulement pour libérer le soldat Gilad Shalit.» Et le commentateur de poursuivre: «Olmert devrait savoir qu’arrêter des dirigeants ne fait que les renforcer, eux et leurs partisans. Mais cela n’est pas seulement un raisonnement biaisé: arrêter des gens pour s’en servir comme monnaie d’échange est l’acte d’un gang, pas d’un Etat.»

En fait, comme l’ont révélé les médias israéliens, cette offensive, y compris l’arrestation des principaux responsables du Hamas, députés élus et ministres en tête, avait été planifiée depuis longtemps. Pour quelles raisons? Il s’agit d’en finir, non seulement avec le gouvernement palestinien issu du scrutin de janvier 2006, mais avec toute forme d’autorité palestinienne. C’est la logique du «plan de désengagement» décidé par M. Ariel Sharon et repris par M. Ehud Olmert : prétendre qu’il n’existe pas d’interlocuteur palestinien pour pouvoir tracer unilatéralement les frontières d’Israël. Cette stratégie ne date pas de la victoire du Hamas; durant toute l’année 2005, alors que M. Mahmoud Abbas était à la tête de l’Autorité et gouvernait avec une majorité Fatah, le premier ministre Ariel Sharon a systématiquement refusé de négocier avec lui et a poursuivi, malgré la décision de la Cour international de justice, la construction du mur. Ce choix de l’unilatéralisme représente la mise en cause du dernier acquis des accords d’Oslo : la conviction (confirmée par le document de reconnaissance mutuelle (5) entre Israël et l’OLP, signé le 9 septembre 1993 par Itzhak Rabin et Yasser Arafat) que la solution du conflit israélo-palestinien repose sur une négociation bilatérale entre l’OLP et l’Etat d’Israël.

La victoire du Hamas aux élections de janvier 2006 (6) a permis au gouvernement israélien d’accentuer sa propagande sur le thème «il n’y a pas d’interlocuteur palestinien». Les Etats-Unis et l’Union européenne (avec l’aval de la France (7)) ont posé trois conditions au nouveau gouvernement palestinien — reconnaître l’Etat d’Israël; arrêter toutes les actions armées ; accepter le processus d’Oslo — et ont suspendu l’aide directe, contribuant de manière significative aux souffrances d’une population coupable d’avoir «mal voté». La complaisance à l’égard d’un gouvernement israélien qui refuse de reconnaître le droit des Palestiniens à un Etat indépendant sur les territoires occupés en 1967, qui utilise le terrorisme contre les civils et qui renie tous les engagements des accords d’Oslo, est sans borne. On a même pu entendre Mme Benita Ferrero-Waldner, commissaire européenne aux affaires étrangères, saluer l’unilatéralisme du gouvernement israélien comme «une décision courageuse».

Ce n’est sans doute pas un hasard si l’offensive actuelle a coïncidé avec la signature de la déclaration commune ( 8 ) de toutes les organisations palestiniennes (à l’exception du Djihad islamique), qui prévoit l’établissement d’un Etat palestinien indépendant sur tous les territoires occupés en 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale — et représente donc une reconnaissance de facto d’Israël. C’est aussi cette nouvelle perspective de paix qui s’ouvrait que le gouvernement israélien a voulu enrayer. Comme en 2002, quand le sommet arabe de Beyrouth avait entériné un plan qui prévoyait la reconnaissance de l’Etat d’Israël en échange de la création d’un Etat palestinien, et que le gouvernement de M. Sharon avait répondu, prenant prétexte d’un attentat-kamikaze, par une offensive généralisée contre les territoires occupés.

Pourtant, «Pluie d’été», nom romantique donné à l’offensive israélienne, confirme l’échec de la politique unilatérale: le retrait de l’armée israélienne de la bande de Gaza, sans négociations avec les Palestiniens, ne peut déboucher sur la paix; appliquée à la Cisjordanie, où l’imbrication des colonies et de la population palestinienne est inextricable, toute évacuation unilatérale ne pourra déboucher que sur de nouvelles violences.


(1) Voir le texte sur le site du Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies.

(2) « Principe de proportionnalité », in Crimes de guerre. Ce que nous devons savoir, Autrement, Paris, 2002.
(3) «L’enlèvement, une arme sans effet», Libération, 29 juin 2006.

(4) «The government is losing its reason», Haaretz, 30 juin 2006.

(5) Voir le texte dans notre cahier sur le Proche-Orient.

(6) Lire «Le Hamas à l’épreuve du pouvoir», par Wendy Kristianasen, Le Monde diplomatique, juin 2006 ; en anglais : «Hamas besieged» et «“Honestly, only in Palestine”», Le Monde diplomatique - English edition, June 2006.

(7) Lire «“Fatigue” au Quai d’Orsay, misère à Gaza», Le Monde diplomatique, juin 2006.

( 8 ) «The Prisoners’ National Conciliation Document», Palestine Center, 28 juin 2006 (en anglais).

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2006-06-30-Palestine

Mad


Dernière édition par le Lun 14 Aoû - 19:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Sam 1 Juil - 19:31

Citation :
Rassemblement de solidarité avec le peuple palestinien
Par: Anonyme ou Webmestre le 30 Juin, 2006 - 5:36pm ::À l'extérieur...
Quand:
8 Juillet, 2006 - 1:00pm
Lieu:
À Montréal
Au coin Jean-Talon et avenue du Parc (métro Parc)

À l'occasion du deuxième anniversaire de l'avis historique rendu par la Cour internationale de Justice (CIJ) réitérant que le régime d'occupation israélien est illégal et statuant que le Mur construit par Israël en Palestine est aussi illégal et doit être démoli, la Coalition pour la justice et la paix en Palestine appelle à un rassemblement de solidarité avec le peuple palestinien.

Deux ans plus tard, la construction du Mur et les autres actions illégales d'Israël se poursuivent en toute impunité: l'occupation militaire, l'expansion des colonies, la négation du droit au retour des réfugiés, les bombardements de population civile, les assassinats "sélectifs", les confiscations de terres, les emprisonnements sans procès, la torture. Bouclages et postes de contrôle coupent les villes les unes des autres et multiplient les délais et les tracasseries pour la moindre activité quotidienne (se rendre à l'école ou au travail, s'approvisionner en nourriture, visiter sa famille ou ses amis, etc.). L'humiliation de tout un peuple est quotidienne.

Récemment, la situation a encore empiré avec le refus des puissances occidentales de reconnaître les résultats des élections parlementaires démocratiques, qui ont vu le Hamas remporter la victoire, et la coupure de l'aide à l'Autorité palestinienne. La situation qui en résulte est catastrophique pour le peuple palestinien : c'est son droit à l'éducation, son droit au travail et même son droit à se nourrir qui sont ciblés et le Canada a été le premier pays à ainsi attaquer les droits fondamentaux du peuple palestinien en coupant subitement son aide! De plus, cette politique d'étouffement, anti-démocratique et inhumaine, avive considérablement les tensions au sein de la population palestinienne au point d'accroître les risques de guerre civile...

En ce moment même, sous prétexte que des forces de résistance palestiniennes détiennent un soldat israélien alors qu'Israël détient arbitrairement et de façon routinière des milliers de Palestiniens, combattants et non-combattants, Israël se livre à un nouvel assaut destructeur dans la Bande de Gaza, à de nouveaux châtiments collectifs (destruction de ponts et de l'unique centrale de distribution électrique) contre le peuple palestinien, autant de crimes au regard du droit international qui resteront à nouveau impunis...

Samedi le 8 juillet, nous affirmerons :

=> qu'Israël doit se conformer au droit international; que le Mur doit être démoli et que l'occupation et la colonisation doivent prendre fin dès maintenant;

=> que l'impunité et les appuis dont jouit l'État israélien doivent cesser;

=> que le Canada doit rétablir immédiatement son aide à l'Autorité palestinienne et qu'il doit dénoncer les crimes commis par l'État israélien au regard du droit international et soutenir activement l'application du droit à l'autodétermination du peuple palestinien.

Suite au rassemblement, de nombreuses équipes de volontaires joindront le geste à la parole en se rendant dans diverses succursales de la SAQ, pour protester contre la vente de vins provenant des colonies illégales du Golan occupé par Israël et faire signer une pétition pour que cela s'arrête immédiatement.

Le 8 juillet 2006, dans une période particulièrement difficile et tragique de son histoire, manifestons ouvertement, à nouveau, notre solidarité active avec le peuple palestinien !

Le Mur doit tomber. L'occupation et la colonisation doivent cesser.

Le Canada doit l'exiger. À nous d'y voir !


Raymond Legault ( legaultr[arobas]colba.net )
Coalition pour la justice et la paix en Palestine
www.cjpp.org

http://www.reseauforum.org/grille-calendrier/node/view/1252?PHPSESSID=c12ebb490f3add575a410e63a803e249

cheers

afro

flower

lol!
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Action



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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Sam 1 Juil - 23:25

INCROYABLE tout ça !



Citation :
jeudi 29 juin 2006 (12h23) :
Le complot contre la Palestine. Les journaux ignorent les massacres israéliens
5 commentaire(s).

de Piero Sansonetti Traduit de l’italien par karl&rosa
Le premier ministre palestinien Ismail Haniyeh a demandé à Israël de suspendre les attaques de missiles sur Gaza, étant donné que ces derniers jours ils ont provoqué la mort de 14 civils, dont nombre d’enfants et une femme enceinte. Le chef de l’aviation israélienne Eliezer Shkedi a répondu en assurant que les attaques aériennes et de missiles vont continuer et augmenter en intensité parce que - a-t-il dit textuellement - « dans les circonstances actuelles il s’agit de la tactique la plus efficace envers les terroristes qui lancent des fusées Qassam contre Israël". Elliezre Shkedi se réfère à l’utilisation fréquente par des perroristes palestiniens de fusées Qassam contre la petite ville de frontière de Sderot. Le lancement de ces missiles dure depuis longtemps et a provoqué ces dernières années cinq morts. Les journaux italiens en ont parlé.

Nous voudrions, au contraire, vous offrir quelques informations plus réservées, parce qu’elles ne trouvent habituellement pas d’espace dans nos journaux. Nous en avons repéré 10.

1. Ces derniers quinze jours les attaques israéliennes ont tué - on l’a déjà dit - 14 civils à Gaza (des chiffres israéliens qui ne tiennent pas compte de la famille exterminée sur la plage de Gaza le 9 juin, unique survivante Huda, une fillette de dix ans dont l’image, en train d’embrasser le cadavre de son père, est devenue le symbole de l’horreur pour le terrorisme israélien).

2. Depuis le début de l’année (des chiffres fournis par Amnesty) les Israéliens ont provoqué par leurs attaques 100 victimes civiles à Gaza, dont 30 sont des enfants. Ces trois dernières années les victimes civiles palestiniennes sont au nombre de 800.

3. Un tiers des enfants hospitalisés à Gaza sont morts et autant risquent de mourir à cause de ce qu’on appelle « basic illness », à savoir de maladies banales mais qu’on ne peut pas soigner (le fait est dénoncé par l’UNICEF) suite à l’absence de médicaments, de médecins, d’appareils sanitaires. L’UNICEF a augmente les fonds affectés en faveur de l’urgence Palestine, en passant de 8,4 millions à 22,7 millions de dollars pour faire face à la crise économique due à la coupe des aides et des financements de la part de l’Europe, des USA et d’Israël (une coupe décidée en polémique avec les résultats électoraux en Palestine). L’UNICEF dit que les sommes affectées sont une aiguille dans une botte de foin.

4. Israël a bloqué les transferts fiscaux. C’est-à-dire qu’il ne restitue plus au gouvernement palestinien les taxes payées par les Palestiniens à travers l’administration israélienne.

5. La plupart des médecins et des enseignants palestiniens ne reçoivent plus leurs salaires depuis trois mois, suite à l’embargo européen, américain, israélien.

6. Selon « Amnesty International » les exécutions extrajudiciaires et les détentions administratives continuent, plus de 600 Palestiniens sont en état de détention sans avoir reçu d’ accusations formelles ni avoir subi de procès. Ils sont gardés dans des camps militaires dans des conditions de vie très dures.

7. Ces derniers mois le processus d’expansion des colonies dans les territoires occupés a continué. En contraste net avec un quelconque plan de retrait. Le gouvernement israélien vient de confirmer le projet de réaliser 3.500 nouvelles habitations à Jérusalem Est.

8. Récemment a été approuvée une mesure - discriminatoire et qui contraste ouvertement avec les droits de l’homme - contre les mariages mixtes. Les citoyens israéliens ne pourront pas épouser des citoyens arabes vivant dans les territoires. La mesure est due à des raisons de sécurité.

9. Hier, les bulldozers israéliens ont démoli la maison de Ali Abu Tair, située dans le district de Jérusalem appelé Em Touba. Des témoins racontent qu’au petit matin les forces armées israéliennes ont entouré la zone, bloqué les passants et commencé ensuite la démolition. On a permis à Abu Abi de sortir de sa maison, pour ne pas rester sous les décombres, mais on l’a empêché d’emporter avec lui quoi que ce soit, même pas un objet lui appartenant.

10. Hier, l’ex premier israélien Netaniyaou a déclaré : « Israeli army could wipe Gaza off this earth ». Traduction littérale : l’armée israélienne pourrait balayer Gaza de cette terre. Disons la faire disparaître d’un seul coup de la surface de la planète.

***

Il s’agit de dix nouvelles très sommaires, des nouvelles que nous avons transcrites, presque toutes copiées de la presse internationale. Des nouvelles terribles, effrayantes, d’une énorme valeur journalistique et d’une signification politique et humaine dévastatrice. Et pourtant vous ne les trouverez pas dans les journaux italiens d’aujourd’hui, ni de hier, ni de demain. Une véritable campagne de toute la presse italienne contre le peuple palestinien est en cours. Une campagne politico journalistique basée sur le silence, sur la censure.

Que pouvons-nous faire ?

Presque rien, nous sommes un très petit journal, nous ne pouvons que crier à tue-tête notre indignation, la rage, la préoccupation - à nous seuls - et vous demander à vous, c’est-à-dire à nos lecteurs, de devenir les porte-parole de ces nouvelles, d’alerter sur le risque de désastre humanitaire et d’anéantissement du peuple de la Palestine. Nous voudrions nous adresser aussi à nos confrères, les journalistes, à leurs organisations, à l’Ordre, à la « Fédération de la Presse » : vous semble-t-il digne un journalisme qui remplit quatre pages de journal, tous les jours, avec les écoutes téléphoniques d’argument sexuel, les délations et autres choses semblables qu’il se désintéresse totalement et grossièrement de la crise palestinienne, du comportement terroriste d’un gouvernement ami, des bombardements et des autres illégalités ? Ne conviendrait-il pas de faire quelque chose pour sauver au moins un semblant de sérieux et d’indépendance dans notre métier ?

(Mais nous ne tablons sur aucune réponse)

http://www.liberazione.it/notizia.asp?id=3949



De : Piero Sansonetti
jeudi 29 juin 2006
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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Dim 9 Juil - 22:55

Hallucinant, on ne peut pas croire qu'un état qui se réclame civilisé puisse se comporter de la sorte. Le gouvernement israélien donne nettement l'impression que la seule et unique chose qui le gêne est de ne pas pouvoir rayer la Palestine de la carte une fois pour toute.
_________



Family barbecue in Gaza ended in tragedy

Citation :
By Donald Macintyre in Shajaia, eastern Gaza
Published: 10 July 2006

A badly injured 12-year-old Palestinian boy described yesterday how his family were barbecuing corn on the cob in the backyard of their home when it was struck by a missile which killed his mother, older brother and six-year-old sister.

The Hajaj household was the first civilian family to suffer such losses since the beginning of the military campaign in Gaza mounted by Israeli forces 12 days ago in response to the capture of a 19-year-old Israeli soldier.

The funerals of the three victims of the blast, which injured three other family members, at least one critically, were held in Gaza City yesterday as John Ging, the director of the UN relief agency UNRWA, said the situation in Gaza for civilians had become "dangerous and desperate" since the incursions began. Mr Ging was strongly reinforcing a weekend declaration by Kofi Annan that Israel should take immediate action to relieve a humanitarian crisis in the Strip, including restoring badly depleted water and power supplies to its residents.

Speaking from Gaza City's Shifa hospital, Rani Hajaj, a leg and arm both in plaster, covered in shrapnel cuts, and with one eye closed, said that as they sat in the yard behind the house on Saturday evening they could hear an unmanned Israeli drone overhead but added that there had been no shooting in the area at the time.

"Suddenly the drone rocketed us. The force was so great that one of my brothers was lifted over the fence. My father carried me and gave me to my sister and they called someone from the street and put me in an ambulance. I didn't feel anything at first but then it hurt a lot."

His father had come into the yards seconds after the blast after seeing a guest off at the front door. Rani said that his older brothers Khaled and Shaban had been doing the barbecuing and that his third brother, Mohammed 27, who was killed, had been "cut to pieces". His sister Ruan, six, and his mother Amuna, 50, were also killed.

In response to widespread charges among Palestinians that the Hajaj family were victims of an Israeli attack aimed at militants, the Israel Defence Forces yesterday said it was investigating the incident. But denying claims of "alleged tank or artillery fire" - not made by the family - a statement added: "The Israeli Air Force targeted a group of gunmen carrying anti-tank missiles in a street in Shajaiya, and identified hitting them."

Unnamed Israeli military sources insisted that "intelligence" had found that the family were hit by a Palestinian anti-tank missile in the blast on Saturday evening.

The front of the house is in a relatively exposed position on the outer edge of the residential area of Shajaia, a suburb of Gaza City facing towards the Karni crossing, but the yard was behind the house. Israeli tanks moved over the crossing into Gaza at the end of last week opening a third front in their operation in the Strip.

As repeated artillery shelling resounded in the mainly deserted area yesterday, a relative of the family, Abu Souhal Hajaj, 63, pointed to a small hole about two and half inches in diameter in the base of the rear wall of the house which he said he believed had been left by the missile.

Shrapnel and what looked like panels of electric circuitry were lying on the ground, which contained a large scorched patch and burned corn cobs. Mr Hajaj said he had been at the petrol station near by when he heard the drone, and then the explosion. "I went quickly to the house but when I arrived the mother, the son, and the girl were all dead." The Israeli Prime Minister, Ehud Olmert, who has denied there is a mounting humanitarian crisis in the Strip, won cabinet support yesterday for the operation and for an official policy refusing to negotiate with militants on an exchange of prisoners. The Israeli government has ruled out a ceasefire called for by Ismail Haniyeh, the Palestinian Prime Minister, until Cpl Shalit is released.

But Mr Ging, who toured northern Gaza where troops pulled out of Beit Lahiya on Saturday leaving cut water pipes among some other damage, said: "It has come down to a struggle to survive day by day. The mood I encountered was a mixture of anger and desperation, a feeling of 'when is it going to end?'" He said that Israeli civilians were living with a daily threat from Qassam rockets and Palestinian civilians in Gaza "every night and day from the consequences of the military operation here" including the loss of power and water.

He urged both sides to resolve the crisis. Members of all the armed factions, several firing volleys into the air, joined in the funeral procession as it left Gaza City's al Omari mosque.

The body of Ruan Hajaj was draped in an Islamic Jihad flag. One faction member told the mourners through a loudspeaker: "Here is the martyr, here is the child, here is the mother of martyrs. Where were the Arab countries, were they watching?"



Une majorité d'Israéliens pour l'assassinat de chefs du Hamas




Israël s'incruste dans la bande de Gaza




EU condemns Israeli Gaza incursions


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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Lun 24 Juil - 20:56

Plan des sites touchés par les bombardements israéliens au Liban entre les 12 et 22 juillet. 'sont fous ces Israéliens. No
_____________



Israeli Assault on Lebanon: Map of Locations Bombed
Map showing Israeli targets in Lebanon, 12 July - 22 July 2006.



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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Mer 26 Juil - 18:40



Opération de la paix pour Tsahal

Citation :
Gideon Levy
16 juillet 2006



Traduction d'un article du quotidien Haaretz: Operation Peace for the IDF

Chaque quartier en a un, un despote fort en gueule qu’il ne faut pas mettre en colère. On l’insulte ? Il sort un couteau. On lui crache dessus ? Il dégaine un revolver. Frappé ? Il sort une mitraillette. Non pas que le despote ait tort - quelqu’un lui a fait du mal. Mais la réaction, quelle réaction !

Ce n’est pas qu’il ne soit pas craint, mais personne ne l’apprécie réellement. L’appréciation va aux puissants qui n’utilisent pas immédiatement leur force. Malheureusement, les Forces Israéliennes de Défense (IDF, Tsahal, NDT) ressemblent à nouveau au despote du quartier. Un soldat a été enlevé ? Tout Gaza va payer. Huit soldats sont tués et deux enlevés au Liban ? Tout le Liban va payer. Israël parle un et un seul langage, le langage de la force.

La guerre que l’IDF a maintenant déclarée au Liban et avant à Gaza, ne sera jamais considérée comme une autre « guerre imposée. » Laissons ce débat aux historiens. C’est, sans équivoque, une guerre choisie. L’IDF a essuyé deux coups douloureux, qui furent particulièrement humiliants, et à son réveil est parti dans une guerre destinée à restaurer sa dignité perdue ce qui, de notre côté, est appelé « restauration des moyens de dissuasion. » Personne, ni au Liban ni certainement à Gaza, ne peut formuler les vrais buts de la guerre, donc personne ne sait exactement ce qui pourra être considéré comme une victoire ou une réussite. Sommes-nous en guerre avec le Liban ? Avec le Hezbollah ? Personne ne sait exactement. Si le but est d’éliminer le Hezbollah de la frontière, avons-nous essayé avec suffisamment d’énergie ces deux dernières années par les voies diplomatiques ? Et quel est le rapport entre la destruction de la moitié du Liban et ce but ? Tout le monde reconnaît que « quelque chose doit être fait. » Tout le monde reconnaît qu’un état souverain ne peut pas rester silencieux lorsque il est attaqué à l’intérieur de ses propres frontières, quoiqu’Israël ait toujours piétiné cette souveraineté, mais pourquoi ce non-silence doit-il être uniquement exprimé par une explosion immédiate et déchaînée.

A Gaza est enlevé un soldat de l’armée d’un état qui enlève fréquemment des civils de leurs maisons et les enferme pendant des années avec ou sans procès - mais nous sommes les seuls à être autorisés à faire ça. Et nous seuls avons le droit de bombarder des centres de population civile.

L’escalade douloureuse à Gaza, incluant la chute d’une bombe d’une tonne sur un immeuble résidentiel, ou le meurtre discret d’une famille entière de sept enfants, celui de douzaines d’habitants, le bombardement d’un aéroport, la suppression de l’alimentation en eau et électricité pour des centaines de milliers de personnes pendant des mois, fut une réponse manquant totalement de justification, de légitimité ou de sens de la mesure. Quel but cela a-t-il servi ? Le soldat a-t-il été libéré ? Les tirs de Qassam se sont-ils arrêtés ? Quels moyens de dissuasion ont-ils restauré ? Rien de tout cela n’est arrivé. Seul l’honneur perdu est censé avoir été restauré, et immédiatement le vent du mal suivant est apparu, cette fois venant du nord.

Deux soldats de plus furent capturés et il fut clairement montré que la force de dissuasion n’était pas restaurée et que les erreurs de l’IDF se répétaient. Comment efface-t-on ces erreurs déchirantes ? Sur le dos de populations innocentes. Au Liban la situation est plus compliquée. Il n’y a pas d’occupation israélienne et pas de raison de provoquer Israël. Si le Hezbollah se soucie tellement de ses frères palestiniens, il aurait dû d’abord faire quelque chose pour les centaines de milliers de réfugiés qui vivent dans des camps au Liban dans des conditions aussi mauvaises que celles des régions sous occupation israélienne, avant de se saisir de soldats en leur nom.

Mais est-ce que le fait que le Hezbollah est une organisation cynique qui exploite la misère des palestiniens pour son propre intérêt justifie cette réaction disproportionnée ? Le concept que nous avons totalement oublié est la proportionnalité. Alors que nous ne sommes pas pressés de nous asseoir à la table des négociations, nous nous empressons d’aller sur le champ de bataille et de tuer sans attendre, sans prendre le temps de réfléchir. Cela conforte les soupçons selon lesquels nous aurions régulièrement besoin d’une guerre, de manière sinistre, même si nous finissons toujours exactement dans la même position.

La guerre que nous avons déclarée au Liban nous a déjà coûté, ainsi bien sûr qu’au Liban, un lourd tribut. Est-ce que quelqu’un s’est posé la question du pourquoi ?

Tout le monde sait comment cette guerre commence, mais quelqu’un sait-il comment elle se termine ? De lourdes pertes civiles israéliennes ? Une guerre contre la Syrie ? Une guerre générale ? Cela en vaut-il la peine ? Regardez ce qu’un gouvernement néophyte peut faire en aussi peu de temps.

Derrière les opérations au Liban et à Gaza se retrouve la même idée folle de faire pression sur la population pour conduire aux changements politiques que veut Israël. Dans l’histoire du conflit israélo-arabe, ce concept n’a fait que nous mener d’un désastre à un autre. Nous avons « nettoyé » le sud Liban des palestiniens en 1982, et qu’avons-nous obtenu ? Hezbollahstan au lieu de Fatahland. Le Hamas ne tombera pas parce que Gaza est dans l’obscurité, pas même parce que nous avons bombardé le ministère des affaires étrangères palestinien pendant le week-end - un autre coup absurde ; le Hezbollah ne sera pas écrasé parce que l’aéroport international de Beyrouth a été mis hors d’usage.

Encore une fois Israël ne fait pas de distinction entre une guerre justifiée contre le Hezbollah et une guerre injuste et imprudente contre la nation libanaise. Le voile autour des vrais motifs de la guerre a été levé par ce ministre de la défense qui dit ce qu’il pense : « Nasrallah va tellement souffrir qu’il n’oubliera jamais le nom d’Amir Peretz, » s’est-il vanté, comme un despote typique. Maintenant au moins nous savons qu’Israël est parti en guerre pour que le nom d’Amir Peretz ne soit jamais oublié. C’est la guerre pour la perpétuation du nom Peretz et l’effacement des erreurs de Dan Halutz. Et peu importe le prix.

The turnabout will come quickly

“Et le grand perdant sera le peuple d'Israël...”

Citation :
By Meron Benvenisti
July 27, 2006

No one can predict when the reversal will come, when all the experts will begin competing for first place in revealing the failures of the war: mistaken strategy, political dilettantism and shooting from the hip; the weakness disguised as courageous determination; the illusions, arrogance and boasting; the addiction to an impulse of revenge; the cruelty and the lack of moral inhibitions.

But the manipulators and the self-declared heroes should not delude themselves, nor should the naive, or those who are drunk with patriotism or those who consider themselves experts: the moment will arrive more quickly than they imagine and within a short while everyone will be hiding behind the pose of "we told you so" when they know which way the wind is blowing. That is when all the declarations, the assessments and the excuses - that could be uttered and written only in an atmosphere of lack of critical skepticism that prevails when a "state of war" is declared - will be revealed. It is only in an atmosphere of this kind that serious people can justify the destruction of a country on the grounds that they "are helping its government in this way" to gain the upper hand over Hezbollah - a kind of variation on the theme of "the raped woman actually enjoyed herself." It is only in an atmosphere of this kind that a well-bred person can be glad that the lack of American pressure to stop the bombings makes it possible to continue the killing and destruction. Only reliance on patriotic emotions, which cloud any rational thinking, makes it possible to state without shame - after many days of multi-casualty pounding and the inexplicable destruction of an airport, highway interchanges, power stations and entire neighborhoods - that actually this activity was in vain, since it was known in advance that the bombs could not achieve their objectives and that a massive ground invasion was unavoidable.

Only people who unabashedly exploit primitive urges allow themselves to personalize the war and focus it on the annihilation of their enemy, Hassan Nasrallah. Only those who are convinced the war will bring down a smoke screen over any cynical or hypocritical act can brag that they are assisting in an international humanitarian activity after they themselves brought about the catastrophe.

No one is able to predict the minute when the opposition to the war and the bloodshed turns from an act of betrayal into a legitimate and even correct stance; when a moral condemnation of the war's evil effects becomes acceptable from a patriotic point of view and when slogans like "uprooting terror," "a war for our homes," "an existential struggle" and their like, turn from resonant war-cries into empty rhetoric. No one can predict this, but experience teaches us that the turnabout from patriotic criticism to rational behavior based on moral norms occurs sooner or later, sometimes within weeks or months and sometimes after a generation. It seems that in the current outbreak of violence, the change will come very quickly; its conduct, objectives and results do not encourage too much enthusiasm and it has not even been granted the title of "war" since those who waged it are not sure if they want to commemorate it among the state's official wars or if they believe it would perhaps be better to forget it. They cannot allow themselves to think that all should know their assessments were incorrect, and therefore they will seek a "victory" that will justify all the loss of life and destruction, and the very need for such a victory will merely prolong the suffering and bereavement. The public that supports them will have difficulty demanding soul-searching of them since the tribal solidarity will protect the political and military leaders.

Very soon everything will return to what it was before - apart from those who sacrificed their lives and those who were killed in the shellings and bombings. And the major loser will be the people of Israel who, by an unmeasured reaction to a provocation, established their position as a foreign element in the region, as the neighborhood bully, the object of impotent hatred.
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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Jeu 27 Juil - 3:34



Kofi Annan propose à Ehud Olmert de procéder à une enquête conjointe sur la mort des observateurs




Le coût des destructions au Liban s'élève à deux milliards de dollars

Caroline Mignon
07/26/06

Le gouvernement libanais évalue à 2 milliards de dollars le coût des destructions occasionnées par les bombardements israéliens. Les bailleurs de fonds des pays arabes et européens se mobilisent pour la reconstruction.

Au terme de 14 jours de bombardements israeliens, le Liban évalue la facture des destructions à 2 milliards de dollars. "Une cellule de crise a pu établir que le coût des destructions occasionnées par l'agression israélienne depuis le 12 juillet jusqu'à lundi se monte à 2,07 milliards de dollars", a déclaré aujourd'hui à l'AFP Fadl al-Chalak, président du Conseil de Développement et Reconstruction, une cellule gouvernementale libanaise.
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Les destructions des infrastructures s'élèvent à 721 millions de dollars, celles des habitations et commerces à 953 millions de dollars, du secteur industriel à 180 millions, des stations d'essence à 10 millions et des installations militaires à 16 millions, auxquelles il faut ajouter 191 millions de dollars de dégâts divers.

Au delà de ce pénible bilan, l'impact total sur une économie fragile et endettée devrait se révéler désastreux. D'une part la guerre intervient en pleine période estivale et condamne le tourisme, crucial à l'économie du Liban, devenu la destination de villégiature privilégiée des Arabes du Golfe. Mais surtout, le blocus maritime et aérien dû aux destructions d'aéroports met en péril les importations, sur lesquelles repose l'essentiel de la consommation.

De son côté, le système bancaire ne semble pas avoir été affecté outre mesure. Pour le gouverneur de la Banque du Liban (BdL) Riad Salamé, interrogé par l'AFP, la "bonne image" du système bancaire libanais auprès de ses clients "a été renforcée par sa capacité à surmonter le choc de l'offensive en continuant à fonctionner sans interruption". Les plus grands établissements de la soixantaine de banques opérant au Liban ont prévenu leurs clients, par le biais d'encarts publiés dans les médias, qu'ils pouvaient se servir auprès des branches éloignées des zones dévastées par les bombardements ou dans leurs succursales dans le monde arabe et en Europe. Enfin, la BdL est intervenue à hauteur de quelque 1,8 milliard de dollars pour soutenir la livre libanaise et palier la fuite de capitaux.

Appelés au secours depuis une semaine par le Premier ministre libanais Fouad Siniora, nombre de pays arabes et occidentaux ont décidé de prendre les devants pour financer les reconstructions au Liban. "Les pays pétroliers du Golfe et les puissances occidentales veulent renforcer Fouad Siniora et les forces politiques libanaises pro-occidentales opposés à la stratégie du Hezbollah", a expliqué à l'AFP le politologue Joseph Bahout, chercheur associé à l'Institut des études politique (IEP) de Paris.

L'Arabie saoudite a annoncé hier qu'elle avait déposé un milliard de dollars dans les coffres de la Banque du Liban (BdL, banque centrale) pour renforcer ses réserves et soutenir la livre libanaise. Le royaume a également décidé d'octroyer une aide de 500 millions de dollars pour la reconstruction du Liban dévasté par l'offensive israélienne qui a touché en particulier le sud du pays, à majorité chiite. Sur les quelque 800.000 déplacés, l'immense majorité est chiite. "Le message des Occidentaux et de l'Arabie Saoudite est clair", affirme Joseph Bahout. "Il ne peut pas y avoir de reconstruction si le Liban reste otage du tandem syro-iranien par le biais du Hezbollah".

Citation :
Le baril de pétrole s'enflamme
Du côté des marchés pétrolier, l'inquiétude grandit sur l'entrée éventuelle dans la guerre de la Syrie, l'Iran, voire même l'Arabie saoudite, premier fournisseur mondial de brut. L'escalade des hostilités ne semble en effet pas inenvisageable depuis que l'Arabie saoudite a mis en garde hier contre le risque de guerre étendue à la région. "Si l'option de la paix échoue à cause de l'arrogance d'Israël, il n'y aura pas d'autre issue que la guerre", a indiqué le royaume wahhabite dans un communiqué. Or la conférence internationale de Rome n'est pas parvenue cet après-midi à réclamer un cessez-le-feu immédiat dans le conflit du Liban, les Etats-Unis résistant fermement aux pressions de la plupart de leurs partenaires. A cette crainte s'ajoutent les problèmes géopolitiques au Nigeria, en Irak ou en Iran. Du coup, les prix ont encore grimpé aujourd'hui. A New York, le baril de brut a gagné 15 cents à 73,90 dollars ce matin lors des échanges éléctroniques, tandis que le baril de brent prenait 26 cents à 73,54 dollars à Londres.



A Rome, la diplomatie a servi les intérêts de la guerre

Citation :
Hoda Saliby
27 juil. 2006

La conférence internationale de Rome du mercredi 26 juillet, consacrée à la guerre au Liban, n'a abouti à aucun accord tangible. En particulier, l'obstination américaine n'a pas permis d'exiger un cessez-le-feu immédiat. La presse internationale considère ce fait comme un indicateur d'échec et un obstacle à toute solution politique.


Condoleezza Rice et Kofi Annan

"La conférence internationale sur la guerre du Liban qui s'est tenue le mercredi 26 juillet à Rome a rassemblé des représentants de plus de douze pays, de l'Union européenne, des Nations unies et de la Banque mondiale. Cette réunion offrait une occasion diplomatique de faire une proposition de paix globale, quoique tardive. Mais, comme on pouvait le prévoir, cette conférence a été un échec", regrette The Guardian dans son éditorial.

La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, s'est employée pendant quatre-vingt-dix minutes à démonter et à bloquer la demande de cessez-le-feu des autres participants, à l'exception du Royaume-Uni, poursuit le quotidien britannique. "Finalement, la conférence s'est terminée sur une dérobade appelant à un cessez-le-feu urgent et durable, mais pas immédiat."

"L'alliance entre les Etats-Unis et Israël est une constante dans les relations internationales depuis des décennies. Mais rarement Washington a agi d'une manière aussi flagrante pour soutenir son allié et avec un tel mépris pour le reste de la communauté internationale. En bloquant une initiative diplomatique, les Etats-Unis se sont encore plus éloignés du monde arabe. Et les Britanniques y participent honteusement", s'indigne The Guardian.

"L'administration Bush offre à Israël une couverture diplomatique pour lui faire gagner du temps", enchaîne l'éditorialiste du Christian Science Monitor. Les militaires israéliens livrent des batailles intenses pour prendre le contrôle des villages frontaliers afin d'y installer une zone de sécurité à la frontière nord d'Israël, poursuit le quotidien américain. "Mais les combattants du Hezbollah, aguerris par deux décennies d'occupation israélienne du sud du Liban, défendent leur terre avec acharnement. Et l'idée que le temps joue en faveur d'Israël, qui vise à désarmer le Hezbollah, n'est pas convaincante."

Quant à l'idée d'envoyer une force internationale pour s'occuper, avec la participation de l'armée libanaise, du désarmement du Hezbollah et surveiller la frontière israélo-libanaise, celle-ci n'offre pas "une solution magique. De nombreux soldats libanais sont issus de la communauté chiite et seraient plus enclins à applaudir le Hezbollah qu'à le désarmer. Concernant les troupes étrangères, qu'adviendra-t-il si Israël, qui a de solides antécédents en la matière, décide quand même d'attaquer le Liban, de tuer ou de kidnapper des Libanais, ou encore de les empêcher de regagner leurs maisons situées dans la zone de sécurité ?" s'interroge le quotidien américain.

Pour The Christian Science Monitor, "au lieu de traînasser, les Etats-Unis feraient mieux de soutenir un cessez-le-feu. Désarmer le Hezbollah et essayer d'intégrer ses forces dans l'armée régulière libanaise est en soi une tâche ardue, mais si la guerre se poursuit elle devient impossible."

La presse italienne, pour sa part, adopte un ton mi-figue mi-raisin. Elle préfère souligner les quelques timides avancées obtenues malgré le veto opposé par les Etats-Unis à un cessez-le-feu immédiat. "Accord pour la création d'un couloir humanitaire et une aide économique", précise le quotidien de Milan Corriere della Sera, qui, citant le ministre des Affaires étrangères, Massimo D'Alema, ajoute que l'Italie est prête à participer à un contingent de paix sous l'égide de l'ONU.

Toutefois, La Libre Belgique émet des doutes sur l'efficacité de l'envoi d'une force internationale. Dans son éditorial, le quotidien d'outre-Quiévrin revient sur "l'installation de cette force à laquelle ont appelé les Etats participant mercredi à la conférence de Rome. C'est seulement si elle était investie d'un mandat autrement plus costaud que celui de l'actuelle FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) que cette nouvelle force pourrait mener à bien sa mission. Qui plus est, en cas de réussite de cette mission, l'ONU se trouverait confortée pour faire appliquer toutes les résolutions concernant les conflits du Proche-Orient. On peut toujours rêver."

Même ton dans le quotidien panarabe Al-Hayat, qui relève dans son éditorial que "l'idée d'envoyer une force internationale a reçu un avertissement sanglant avec la mort de quatre soldats de la FINUL sous les bombardements israéliens" qualifiés de ‘apparemment délibérés' par Kofi Annan. La communauté internationale, qui n'a pas encore perdu la raison, a essayé d'expliquer à Condoleezza Rice qu'il n'était pas pertinent de discuter des solutions politiques si le duo israélo-américain n'était pas prêt à instaurer un cessez-le-feu. Mais la secrétaire d'Etat américaine a compris lors de son passage en Israël, avant de se rendre à Rome, que les militaires israéliens avaient besoin de plus de temps pour accomplir leur mission. Mais quelle mission ? Apparemment, même Condi est incapable de l'expliquer."

Finalement, la conférence de Rome a "servi à temporiser et à renouveler l'autorisation donnée à Israël de détruire et tuer. Pour les Libanais, notamment les civils, les résultats de cette conférence sont une mauvaise nouvelle. La guerre est devenue une guerre ouverte échappant à tout contrôle et sans limite dans le temps."
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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Dim 30 Juil - 13:36

J'aime beaucoup vos trouvailles !

Lâchez pas ! Laughing
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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Mar 1 Aoû - 11:24

Tout ça pour raser Dahmas!!!

study

Esaïe 17:1
Oracle sur Damas. Voici, Damas ne sera plus une ville, Elle ne sera qu'un monceau de ruines.

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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Jeu 3 Aoû - 9:47

Horizons et débats

Edition française du journal Zeit-Fragen
août 2006

_____________



Les investisseurs au Liban voient leurs efforts réduits à néant
Lysiane J. Baudu
07/19/06
Citation :
C'est notamment le cas de l'Arabie Saoudite, qui de tous les pays arabes a le plus largement financé la reconstruction. Grâce aux relations étroites que Rafic Hariri a entrenues avec les Saoudiens.

Aéroport, centrales électriques, usines, routes, ponts : depuis le début de l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban, le pays a vu nombre de ses infrastructures endommagées ou détruites. Après quinze ans d'une guerre qui s'est achevée en 1989, elles venaient pourtant à peine d'être reconstruites... Selon le Premier ministre libanais Fouad Siniora, les dégâts se chiffreraient à " plusieurs milliards de dollars". Les investisseurs, en particulier arabes, au premier rang desquels se trouve l'Arabie Saoudite, ne peuvent donc que se tordre les mains. Leurs fonds sont partis en fumée. La frustration doit être grande, d'autant que pour ces investisseurs, le Liban faisait figure d'eldorado. Le retour sur investissements devait être confortable. Et encore plus après les attentats du 11 septembre. Faute de destinations accueillantes, businessmen et vacanciers de la région se pressaient en effet au pays du Cèdre.

Cela a particulièrement été le cas de l'Arabie Saoudite, qui, avec un total de 595 millions investis dans le pays en 2003 par exemple, s'est affiché comme le plus actif des investisseurs régionaux (ce montant correspond en effet à 70 % du total des investissements arabes au Liban).

Velléités politiques. Au-delà des fonds pour reconstruire ponts, autoroutes et hôtels, les Saoudiens se sont aussi distingués à la conférence de Paris II en novembre 2002. Parmi tous les donateurs, ils sont arrivés en tête, avec 700 millions de dollars de dons, de prêts ou de lignes de crédits. Une générosité qui est liée au fait que la famille royale saoudienne était très proche de Rafic Hariri, nommé Premier ministre du Liban en 1992 (et assassiné en février 2005). Hariri avait en effet fait fortune dans la construction en Arabie Saoudite. Durant son mandat (il avait quitté son poste à l'automne 2004), le Premier ministre bâtisseur avait dépensé plus de 5 milliards de dollars pour faire renaître le Liban de ses cendres, en partie grâce aux fonds saoudiens. Au point, d'ailleurs, que le prince saoudien al-Walid (dont la mère est libanaise), qui avait, entre autres, investi 140 millions de dollars dans le complexe hôtelier Movenpick à Beyrouth, ouvert l'été 2003, eut des velléités d'y faire de la politique...

Cette implication arabe dans la reconstruction du pays explique aussi en partie la réaction vis-à-vis du Hezbollah. Car si les pays arabes se tiennent " auprès de leurs frères " et ont débloqué 70 millions de dollars d'aide d'urgence (50 millions venant d'Arabie Saoudite et 20 du Koweït), l'Arabie Saoudite, la Jordanie et plusieurs pays du Golfe n'ont pas hésité, fait assez rare, à critiquer ouvertement le mouvement chiite, estimant que ses actes étaient " inappropriés et irresponsables ". Le ministre des Affaires étrangères saoudien a même enfoncé le clou, déclarant que les actions du groupe soutenu par l'Iran " allaient ramener toute la région des années en arrière ".

S'il est clair que dans ce domaine les pays arabes subissent une forte pression américaine - les États-Unis voulant à tout prix que le Hezbollah soit mis à l'index-, il n'empêche : certains leaders de la zone s'inquiètent réellement d'un nouveau conflit ouvert dans la région. Et n'apprécient pas du tout l'influence que semble vouloir y exercer l'Iran, que ce soit au Sud-Liban (via le Hezbollah) ou en Irak. Car " pour les Arabes, si Israël est un démon connu, l'Iran en est un autre - inconnu ", comme le soulignait le New York Times dans une récente édition...


Blood in Beirut: $75.05 a Barrel
July 26th, 2006

"The failure to stop the bloodletting in the Middle East, Exxon’s record second-quarter profits and Iran’s nuclear cat-and-mouse game have something in common — it’s the oil."




Faute d'un cessez-le-feu au Liban, le brut remonte
Pierre-Alexandre Sallier
07/25/06
Citation :
À New York, le pétrole augmentait hier de 0,8 %, à 75,05 dollars. Les marchés craignent toujours une escalade.

L'espoir fut de courte durée. Après avoir escompté une issue rapide dans les affrontements qui opposent Israël au Hezbollah dans le sud du Liban, le marché a été déçu hier à la suite des déclarations du porte-parole de la Maison-Blanche. Tony Snow affirmait en effet qu'un cessez-le-feu immédiat serait inapplicable. Cette déclaration a suffi à faire remonter le brut, qui refluait depuis plusieurs jours. À New York, il a en effet clôturé hier soir en hausse de 62 cents, à 75,05 dollars.

La majorité des courtiers régissant les affaires de pétrole avaient pourtant gardé leur calme la semaine dernière, ne se précipitant pas sur la moindre cargaison de brut disponible alors que le conflit entre Israël et le parti chiite libanais Hezbollah redoublait de violence. Depuis les premiers raids de Tsahal sur le sud du Liban, le 12 juillet, le baril de brut s'est rapidement stabilisé : à New York, son cours a même reflué de 0,4 % ! Tout en gardant l'oeil braqué sur les réactions de Téhéran, les acheteurs de pétrole ne voyaient pas ces affrontements dégénérer en une crise régionale menaçant de couper la route du pétrole. Les derniers propos des responsables internationaux semblaient les conforter dans leur analyse. Le Premier ministre israélien, Ehoud Olmert, s'est dit favorable au déploiement d'une force " formée par des pays de l'Union européenne " dans le but de contrôler la frontière avec Israël et de désarmer le Hezbollah. Arrivée à Beyrouth pour une visite surprise, la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, a de son côté appelé à un cessez-le-feu " urgent ".

Par ailleurs, les courtiers ont vraisemblablement craint que l'offre d'essence aux États-Unis ne soit perturbée par des incidents qui ont eu lieu ces derniers jours dans deux importantes raffineries, au Venezuela et dans l'Illinois. À Londres, le prix d'un baril de brent finissait la journée en hausse de 1,20 % à 74,61 dollars.


Le prix du pétrole s'approche des 80 dollars
Frédéric de Monicault
15 juillet 2006

"Nouveaux records pour les prix du brut. Les tensions au Proche-Orient complètent la longue liste des foyers d'instabilité pour les marchés pétroliers."




Beyrouth, avant-après, juillet 2006









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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Lun 14 Aoû - 19:28

Assez débile toute ces affaires...

Ce site aussi y a des affaires intéressantes!!!!!!


http://www.nogw.com/
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MessageSujet: Re: Parlons du conflit Israel-Palestine-Liban   Mar 5 Sep - 22:22

Citation :
Israel censors journalists, accused of shooting Al-Jazeera technician
by Deborah Jones on Wed 19 Jul 2006 08:27 PM EDT | Permanent Link | Cosmos
Interesting AP article today about Israeli censorship of military actions. AP admits, in the story, "the Associated Press has agreed, like other organizations, to abide by the rules of the censor, which is a condition for receiving permission to operate as a media organization in Israel."

Excerpts:

JERUSALEM (AP) _ Here's some news you may never hear about Israel's war against Hezbollah: a missile falls into the sea, a strategic military installation is hit, a cabinet minister plans to visit the front lines.

All these topics are subject to review by Israel's chief military censor, who has _ in her own words _ ``extraordinary power.'' She can silence a broadcaster, block information and put journalists in jail.

snip

Israel believes that as a small country in a near constant state of conflict, having a say over what information gets out to the world is vital to its security. Critics say the policy is a slippery slope not fit for a democracy.

snip

Reporters are expected to censor themselves and not report any of the forbidden material. When in doubt, they can submit a story to the censor who will hand it back, possibly with deletions. The AP will note in a story if any deletions have been made. If a reporter violates the rules, he or she suffers the consequences.

The rules include no real-time reports giving the exact locations of guerrilla missile hits; no reports of missile hits _ or misses _ on strategic targets; and no reports telling when citizens are allowed to leave their bunkers for supplies.

Journalists are also not allowed to give details about senior Israeli officials going to the north, where Hezbollah's rockets are falling, until the officials have left the area. They also cannot report places where there aren't enough shelters or where public defence is weak.

snip

But in an era when mobile phones have cameras and the terrorists' weapons include laptops and video crews, even the chief censor acknowledges that a complete blockade of news is in many cases not possible.

``Not in 2006,'' she says.

Restrictions on the media are not unique to Israel. The United States military makes journalists embedded with troops in Iraq sign a document agreeing not to report specifics of troop movements and attacks in real time, for reasons similar to Israel's.

Critics say the censorship system is worse than ineffective _ it's undemocratic, often counterproductive and a violation of freedom of speech.
Meanwhile, in a separate issue also involving Israel's military and journalism, the Guardian reported today claims by Al-Jazeera that one of its technicans was shot by the Israeli military today during the filming of a live report.
"Al-Jazeera said that technician Wael Tantous, who was part of a crew covering today's Israeli assault on the West Bank town of Nablus, was shot, but declined to elaborate on the extent of his injuries.

The network claimed the attack came after an Israeli military vehicle suddenly sped up towards al-Jazeera's reporter, Jivara al-Budeiri, in "an apparent attempt to interrupt the report".

http://blog.canadianjournalist.ca/blog/_archives/2006/7/19/2141874.html
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