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 Les maladies du déni de l'expérience amoureuse

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Caton



Nombre de messages : 25
Localisation : Lyon, France
Date d'inscription : 24/08/2006

MessageSujet: Les maladies du déni de l'expérience amoureuse   Dim 24 Sep - 23:20

Les maladies du déni de l'expérience amoureuse

On a déjà observé que si une relation n'implique aucun changement dans les valeurs, les croyances et les habitudes, alors on peut douter que ce soit une relation amoureuse. On peut spéculer ou envisager que c'est une caractéristique de facilitation de l'évolution individuelle, qui a été sélectionnée au cours de l'hominisation, comme facteur d'adaptation à des environnements et des circonstances changeantes.

Le problème se pose lors du désamour : que deviennent les changements opérés durant la période amoureuse ?
Si la personne était déjà narcissique et soupçonneuse avant cette expérience amoureuse, le risque principal est qu'elle revienne d'autant plus fort à ses travers antérieurs. Du coup les changements désavoués deviennent tout soudain des inavouables à se cacher, et à cacher au monde entier.
Tiens, mais c'est là un événement typiquement déclenchant de paranoïa : avoir de l'inavouable à se cacher, et à cacher au restant du monde !

Innombrables sont les récits de la fourberie et de la volonté de nuire d'une divorçante, moins souvent d'un divorçant, envers son ancien conjoint. Les maladies du divorce sont typiquement perverses et paranoïaques. L'ennui à l'échelle de la nation entière, est que ces maladies du divorce sont fortement encouragées par les auxiliaires d'injustice, qui y trouvent une source de profits colossaux, et presque jamais sanctionnées par l'administration judiciaire, voire récompensées si la magistrate est elle aussi partie prenante de la même perversité.

Bien avant le divorce, se posent les problèmes
1 - de l'astabilité à court terme, à l'intérieur d'une relation plus durable. La personne bascule de l'amour à la haine sur un court terme, par frousse d'avoir changé d'un iota dans la relation. Puis se raccommode par dépendance envers le soutien par le partenaire ou la relation, puis rebascule dans l'hostilité et le harcèlement dès que la relation amoureuse est rétablie : l'amour et la paix lui font trop peur. Et le cycle se répète périodiquement, harassant le partenaire.
2 – du caractère fugace de la relation amoureuse, ne pouvant durer que le temps que la minuterie de retour à l'état stable de haine généralisée, n'a pas encore déclenché.

Indépendamment des traumatismes propres transportés par la personne depuis son enfance, se pose la question de la culture familiale: l'exemple donné par les parents était-il celui de la lutte à mort pour le pouvoir ? Voire pour le pouvoir de détruire l'autre ? Cette culture du quotidien de gestes de haine a-t-elle été contrée par des contre-exemples externes qui fassent le poids ?



Cet article est inachevé, encore en développement.
Mais j'ai besoin du public pour développer... D'où ce genre de publications intermédiaires, pour provoquer le débat, réel ou imaginé.
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Caton



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MessageSujet: Savoir brûler ses vaisseaux. Par amour.   Jeu 12 Oct - 6:44

Savoir brûler ses vaisseaux. Par amour.

Les deux récits qui suivent sont de Milton H. Erickson, recueillis par Jay Haley.

La fille dévergondée qui tombe amoureuse.

Une fille peu sérieuse rencontre un jour un garçon sympathique. Elle sort avec lui et en tombe amoureuse. Elle refuse absolument de coucher avec lui. Son ancien partenaire vient faire un tour le soir, à l’heure habituelle, et trouve la porte fermée à clef. A travers la porte, elle lui dit : « Va-t’en, je ne veux plus te voir. » Et elle dit la même chose à tous ses amis. Elle est sortie deux fois avec ce gentil garçon et en est amoureuse. Elle n’a pas couché avec lui. Elle espère seulement, espère, espère. Elle continue à sortir avec lui. Assez vite, il se met à l’aimer aussi. Vous devinez que leur mariage va réussir. Elle coupe les autres liens. Elle cesse d’être une fille facile. Elle achète un verrou, et le pose sur sa porte. Elle est sortie deux fois avec ce garçon sympathique. Il lui fait des propositions mais elle le repousse doucement, très gentiment. Elle ne sait pas, elle se méfie d’elle-même, met ce verrou, elle parle à travers la porte fermée. Elle ne prend plus aucun risque et est prête à tous les efforts nécessaires. Elle inspecte sa garde-robe. Voyons, Bill aime cette robe, Dick aime celle-ci, Harry cette autre, Gerald préfère celle-là - elles peuvent toutes aller à la poubelle. Elle le fait à contrecoeur car elle aime ses robes. Puis elle commence à ouvrir son placard et elle enlève ce souvenir et cet autre souvenir. Elle fait place nette dans la maison. Je crois que là, on peut prédire un réel succès.

Je pense à Marie, une prostituée presque professionnelle. C’est ainsi qu’elle gagnait sa vie. Elle aimait les choses achetées avec l’argent des hommes. Puis elle rencontre Donald. Marie vient me voir et me raconte sa vie passée. Elle vivait dans l’appartement d’un homme dont elle était la maîtresse et s’éclipsait pour rejoindre d’autres amis dans leurs garçonnières. Puis elle a rencontré Donald et elle est terriblement attirée par lui. Alors elle cherche un emploi, elle loue un appartement bon marché et s’y installe. Elle abandonne son étole de vison et se débarrasse de tout. Elle me dit : « je ne sais même pas si je reverrai Donald, mais c’est lui que je veux. » Je n’ai eu aucun conseil à lui donner. Elle a réagi intuitivement en coupant avec son passé. Avant de se décider à épouser Donald, elle a voulu savoir s’il souhaitait ou non avoir des enfants. Elle a soulevé la question d’une éventuelle stérilité chez elle ou chez lui. Un couple qui se marie dans l’enthousiasme ne sait pas ce que l’avenir lui réserve. Elle a découvert qu’il voulait bien l’épouser et acceptait l’idée que l’un des deux soit stérile. Ils ont maintenant deux enfants, mais leur attitude avant le mariage montre avec quel sérieux ils ont envisagé leur union.


Extrait de « Changer les couples. Entretiens avec Milton H. Erickson », par Jay Haley, éditions ESF. Titre original, Conversations with Milton H. Erickson (3 volumes). Triangle Press 1985.

Je n’ai évidemment aucun passé dévergondé à gommer... Mais ces deux passages me touchent encore plus que d’habitude.
Pourquoi ?

En fait, quand le 18 août 1997 je précisais que ma mère et mon épouse étaient sur la même iso-émotionnelle concernant "son fils", c'est à dire concernant moi-même, j'avais peu explicité quoi :
Toutes deux passaient le restant de leur vie à se venger d'avoir été amoureuse de leur futur mari, il y a longtemps. Toutes deux dans une problématique narcissique et vaniteuse, ne songeaient qu'à consolider leur suprématie sur tout le territoire, et à éradiquer tout adulte pouvant gêner ou concurrencer cette suprématie. Ma mère utilisait déjà, et a continué depuis, à utiliser sa bru pour mieux abattre son fils. Perpétuellement engagée dans un couple mère-fille pour la toute-puissance, Madame Mère a toujours vécu dans une problématique incestuelle, mais centrée sur le sadisme et non sur d'autres voluptés.

Or, si l'on regarde la prescription unique finalement donnée par les thérapeutes famillaux milanais de l'école de Mara Selvini Palazzoli, pour refonder le couple parental comme génération distincte, bien séparée de celle des beaux-parents, et de celle de leurs enfants, on est amenés à conclure que le bouleversement de valeurs et convictions apporté par l'expérience amoureuse, est non seulement la norme de l'espèce humaine, mais est une nécessité vitale pour la fondation et la pérennité d'une famille.

Ma mère n'avait pas un bien grand amour filial pour sa mère, mais elle avait absolument besoin de cette alliance pour mener la guérilla contre son mari. Elle m'a utilisé de même contre lui. Pour se venger de ne toujours pas être femme de ministre... Enfin quoi, c'est un scandale ! Marie-Laure est femme de ministre, et pas moi ! Pourquoi Georges trainaille-t-il dans l'opposition stérile à de Gaulle, au lieu d'être sagement ministrable comme n'importe quel ambitieux qui se respecte ?

Là dessus, le féminisme sert d'appoint de doctrine externe pour perpétuer l'incestualité mère-fille, et pour interdire aux femmes en âge de fonder famille, de constituer couple ferme et durable, pour les aider à rester indéfiniment collées à leurs mères, à demeurer dans la perpétuelle lutte pour le pouvoir et la suprématie dans le couple, jusqu'à extinction prématurée du couple, et rafle de tous les biens communautaires par la femme.

De mouvement de lutte contre les inégalités qu'il était à ses débuts, le féminisme est devenu criminalité organisée quand il a disposé de l'essentiel de l'appareil judiciaire, s'assurant l'impunité automatique pour tous ses brigandages conjugaux et familiaux. Comment en est-il arrivé là ? Il est de la dynamique presque inévitable de toutes les militances victimaires, que d'évoluer vers la paranoïa collective, que de sélectionner les aspirants bourreaux et bourrelles. Il faudrait une vigilance déontologique et éthique pour éviter cette dérive, et il n'y en a jamais eu en féminisme.

C'est bien parce que nous avons subi dans notre chair cette dérive mafieuse, que nous avons fini par rédiger ce code de déontologie familiale.
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